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Mercredi 10 avril 2013 3 10 /04 /Avr /2013 19:25

ORMESSON-AMOUR-DIEU.jpg

 

Lecture commune avec Eeguab le 31 Mai 

 

Présentation de l'éditeur : En hommage à la mémoire de son grand-père, symbole de la tradition, contraint de s'éloigner à jamais de la terre de ses ancêtres, le cadet d'une vieille famille française enfermée dans l'image du passé raconte ce qui a été et qui achève de s'effondrer. Le berceau de la tribu, le château de Plessis lez Vaudreuil, est au centre de cette longue chronique qui embrasse, depuis les croisades jusqu'à nos jours, l'histoire du monde, du pays, du clan de tout ce que la lignée a incarné et en quoi elle a cru, et qui s'est peu à peu effrité. Un mariage d'amour et d'argent, les idées contemporaines et subversives, les livres, les mœurs nouvelles ouvrent successivement des brèches dans la forteresse de la tradition. L'histoire du Xxe siècle, avec ses situations paradoxales, précipite la mutation et la décadence d'une famille qui avait su, à travers tous les cataclysmes, maintenir ses privilèges et conserver son charme.

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      Lecture commune avec Denis  le 15 juin

BRAISE.jpg

Présentation de l'éditeur : Dans un château de la campagne hongroise, Henri, un général de l'armée impériale à la retraite, attend la venue de Conrad, son ami de jeunesse et condisciple de l'école militaire. Cela fait 41 ans exactement qu'ils se sont perdus de vue, depuis cette partie de chasse au cours de laquelle Conrad a pointé son fusil vers Henri, avant de disparaître le lendemain, sans aucune explication. Pourquoi ce geste ? Pourquoi ce long silence ? Pourquoi la femme d'Henri, impliquée dans l'affaire, a-t-elle toujours refusé de parler ? Aujourd'hui, après toutes ces années, les deux hommes vont enfin pouvoir s'expliquer. De cette confrontation dramatique, Sandor Marai a fait un beau roman qui renoue par son style avec la célèbre Conversation de Bolzano. Roman flamboyant de l'amitié et de l'amour, où les sentiments les plus violents couvent sous les cendres du passé, Les Braises est également un tableau de la monarchie austro-hongroise agonisante - celle que Joseph Roth a décrite dans La Marche de Radetzky. 

 

Et vous cela vous tente ?? 

Par Valentyne - Publié dans : Challenge - Communauté : LECTURES PARTAGEES
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Lundi 8 avril 2013 1 08 /04 /Avr /2013 12:02
J'ai voulu jouer à la roulette russe. J'ai joué , je me suis fait prendre, j'ai perdu.
Maintenant il est trop tard pour les remords, quand le vin est tiré il faut le boire!!! Je n'aurais jamais dû ....jamais dû céder à ses désirs. Derrière la porte, les hommes sombres me surveillent, ils m'ont tout enlevé, lacets, ceinture, foulard. Comme si j'avais envie d'en finir. Je me rappelle de tout et du reste. De la rencontre dans un bar enfumé, de l'avoir séduit en utilisant mon porte cigarette comme Marlène Dietrich, de notre mariage en blanc, somptueux, de la famille qui nous regardait en ricanant, la différence d'âge sans doute.....  Je me rappelle  notre lune de miel si courte, puis sans presque de transition je revois ses yeux sombres, respire son haleine d'agonisant, entend son ton suppliant qui me criait : "je n'en peux plus, ma chérie, aide moi". Je me rappelle aussi en vrac  son odeur de malade,  ses doigts jaunis, ce cancer galopant dans ses poumons, tout ce goudron absorbé pendant des années. Un goudron qui tapissait les alvéoles qui n'arrivaient plus à s'ouvrir, qui le plongeait dans la nuit et la terreur.     
Je me rappelle aussi de ma décision, la seringue et la morphine. J'aurais dû me méfier de sa famille. Les regards qu'ils me lançaient aurait dû me prévenir qu'ils feraient tout pour récupérer l'héritage.
J'ai voulu jouer à la roulette russe. J'ai joué,  j'ai perdu. Serai je pendue? 
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Texte écrit dans le cadre de cet atelier (cours d'écriture créative à distance) que m'a fait connaître Cécile d'Ecrimagine
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Son texte sur la même consigne "cigarette et noir" est ici
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Et vous? Que vous évoquent cigarette et noir  ? 
Par Valentyne - Publié dans : Ecriture créative ?
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Dimanche 7 avril 2013 7 07 /04 /Avr /2013 17:35
piano.jpg Au début tout allait bien entre nous. On faisait une fine équipe avec le Jeannot. On avait une martingale. Lui il était jardinier dans les grandes propriétés de la côte et moi, Pierrot,  j’étais livreur de légumes. Il avait les sources, j’avais la camionnette. Il savait quand les grandes familles partaient de leur résidence secondaire, pour retourner à la fin des vacances, reprendre leur train-train en ville. Moi j’ai un goût très sûr en art, les tableaux, les antiquités ça me connait. J’ai pas fait l’école du Louvre mais je sais reconnaître un hors d’œuvre d’une copie.  
Tout s’est gâché quand il a fait la connaissance de la donzelle, la Mélodie. Quelle pimbêche celle-là avec  ces grands airs ! Mélodie, en plus je suis sûr que c’est même pas son vrai nom, elle travaille (si on peut appeler ça travailler), dans un troquet sur le port où elle pousse une chansonnette avec le peu de voix qu’elle s’imagine avoir. Et justement, le pauvre Jeannot qu’a jamais eu beaucoup de jugeote, il s’est laissé avoir par ses belles paroles, la pauvre pianiste obligée de chanter pour envoyer des sous à sa famille et patati et patata. Il la regarde comme si elle est la huitième merveille du monde. Je suis sûr que quand elle dit "les 4 saisons de Vivaldi", il pense à une pizza. Au début, leurs dialogues me faisaient sourire :   "Beethoven est  mon compositeur préféré" disait elle, "moi aussi j'adore ce chien" répondait il, les yeux perdus dans le vague pour ne pas avoir l'air de scruter son corsage! et il approuvait quand elle parlait de Berlioz des trémolos dans la voix. "J'ai vu vingt fois les Aristochats" répondait il . "Berlioz n'est pas mon préféré je préfère, Toulouse le chat peintre". Je les trouve pathétiques, les tourtereaux. Le mariage de la carpe et du lapin comme disait ma grand mère. Dommage qu'elle soit pas muette la Mélodie, parce que Jeannot.....  
C’est Jeannot qui m’a convaincu de l’emmener la Mélodie sur notre dernier gros coup, la résidence secondaire du sous-préfet. Il avait dit  « Pendant qu’on vide la maison, Mélodie fera le guet » 
Mon œil, elle a jamais dû faire le guet la Mélodie parce qu’au bout de cinq minutes dans le jardin, elle est venue nous rejoindre dans le salon. Elle a flashé sur le piano, alors qu’on était en train d’emballer un tableau : un maudit Gliani MAGNIFIQUE ! Alors elle a fait des pieds et des mains pour qu’on emmène le piano. Il a pas su dire non le Jeannot et lui mettre la baffe qui me démangeait mais je m’occupe pas des histoires de couple des copains, moi ! On s’est donc retrouvé tous les trois dans la camionnette, le piano à l’arrière, Mélodie entre nous deux (en laissant tous les tableaux dans la maison du sous-préfet). Ma camionnette, elle a pas l’habitude de tout ce poids et dans le virage de la corniche qui mène à la pointe du Raz, les portes se sont ouvertes en plein et le foutu piano a glissé. Je vous passe les cris de la Mélodie (quand je pense que le Jeannot dit qu’elle mérite son nom). On s’est donc  arrêtés et là on s’est rendu compte que la corde qui retenait le piano était inutilisable. Il commençait à faire jour, et là j’ai paniqué en regardant les deux autres loustics. On était quand même très repérables, la Mélodie qui piaillait, le Jeannot qui essayait de lui faire entendre raison. Alors moi, j’ai pris mes jambes et ma camionnette à mon cou et j’ai mis les bouts. Dans le rétro, j’ai vu la Mélodie et le Jeannot penchés l’un contre l’autre, elle jouait du piano. Y a pas à dire ces tourtereaux dans le soleil levant des falaises, la mer en arrière plan, ça avait de la gueule. Je me demande bien si le Jeannot est récupérable pour la cambriole après cette aventure.
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La consigne de Gwenaelle
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Il y a quelques semaines, un piano a été trouvé au bout de la pointe du Raz. Pesant une centaine de kilos, ce n’est pas le genre d’objet que l’on peut déposer discrètement et pourtant, personne ne sait comment il est arrivé là.
Si ce mystère vous inspire, je vous propose de nous expliquer, en mille mots maximum, comment cet instrument a abouti là… 
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Les autres participants sont ici
Par Valentyne - Publié dans : Atelier Skriban
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Vendredi 5 avril 2013 5 05 /04 /Avr /2013 00:00

plumedesmotsunehistoire3

 

 


Au petit matin, Jeannot fut réveillé par un rayon du soleil. Il ouvrit un oeil,remua sa moustache, ouvrit l'autre oeil, regarda dans sa couche près de lui si sa chère et tendre Colombe dormait encore. Personne !!!
Inquiet, il se leva d'un bond. Il avait trop dormi. Et Colombe qui était si fragile en ce moment ! sa future maternité l'empêchait de dormir sereinement. La naissance était elle proche ? Etait elle allée prendre l'air ? Jeannot détala comme une flèche, appelant son amoureuse. Il sortit de leur chambre comme d 'un chapeau et dans le labyrinthe, prit un fois à droite, une fois à gauche, dans la direction de la nursery, criant qu'il allait être en retard. Et puis cette maison était trop grande ! Il n'était pas d'accord pour l'emplacement de cette nursery. Trop loin de la chambre des parents ! ! Pas moyen de couver et d'élever une progéniture convenablement sur ce toit en pente, mais Colombe avait été inflexible. Leur rejeton devait naître à l'extérieur et en hauteur comme ses ancêtres. "On ne déroge pas à des habitudes millénaires", avait elle déclamé. C'était elle la mère, elle savait ce qu'elle faisait ! Jeannot s'était senti minuscule face à sa bien aimée qu'il ne reconnaissait plus. L'être qu'il aimait plus que tout au monde était devenu une étrangère, qui montait sur ces ergots alors qu'il ne faisait que l'effleurer.  Elle n'avait rien voulu entendre : peu importaient les arguments de Jeannot sur le principe de précaution, sur le fait que dans sa famille à lui , les enfants dormait ensemble, serrés comme des peluches,  dans des berceaux douillets, un mètre sous terre.  
Jeannot senti la moutarde lui monter au nez , elle exagérait Colombe. Elle autrefois si douce, elle ressemblait maintenant à une grenade dégoupillée, un pétard fraîchement allumé. Le choix de futur prénom avait été un  détonateur de disputes, un révélateur de leurs différences.  Des noms d'oiseaux avaient volé ! Surmonteraient-ils cette épreuve ?     
Colombe ne parlait plus, ne mangeait presque plus , elle qui avant était un vrai bec sucré. 
Précautionnement, et pris  vertige, Jeannot grimpa sur le toit et s'approcha de Colombe qui couvait des yeux leur futur bébé, roucoulant d'un amour contenu : "Je me demande bien quelle tête va avoir notre enfant, car même si je sais que je l'aimerai toujours, comment trouvera t il sa place dans la société ?  la population environnante est elle prête à lui laisser une place ?" 
Ensemble Jeannot Lapin et Colombe, regardèrent l'oeuf se fendiller, et leur enfant sortir. Une tête hibouriffée et agile indiquait un tempéremment curieux et avide de découvertes.   Soulagé, Jeannot remarqua tout d'abord les grandes oreilles puis les fines ailes duveteuses Colombe murmura de sa voix redevenue douce et aimante.  " Il va falloir que tu ailles faire ta déposition à la mairie : et si on appelait Mélodie Lapinlombe, notre bébé ?  c'est une fille " 

 
Les mots collectéspar Olivia
habitude - principe - face - même - population - détonateur - parler - flèche - aimer - déposition - oeil - allumer - indiquer - effleurer
Photo prise lors de vacances en Espagne  en 2011(port LLigat- Maison Dali)
TRAIN-ET-DALI-2011-184.jpg
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La consigne d'avril d' Azacamopol
Si je vous dis "Avril"... à quoi pensez-vous ?
 
Avril, c'est le mois du Lapin de Pâques, le mois des œufs en chocolat, des poules, des poissons aussi...
Un mois festif pour les enfants.
Alors, en ce mois d'avril 2013, nous allons raconter, leur raconter, une histoire.
 
Pour cela, Azalaïs nous prête une photo prise par son mari.
Il s'agit de la maison-musée de Dali à Portlligat à côté de Cadaquès.
Cette histoire, ce conte, cette légende que nous composerons aura pour titre :
"L'œuf géant du lapin blanc"
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Je ne suis pas parvenue à mettre dans cet article la photo en question . Pur aller la voir c'est ici. On voit l'oeuf avant la naissance (et la mer par dessus le toit à moins que ce ne soit le ciel par dessus le toit)
Par Valentyne - Publié dans : Désirs d'histoires - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Jeudi 4 avril 2013 4 04 /04 /Avr /2013 00:17

chevalier inexistant Lecture commune avec Noctembule

Agilulfe Edme Bertrandinet des Guildivernes et autres de Carpentras et Syra est un soldat de l'armée d'un Charlemagne vieillisant. Tout le ressort de l'histoire tourne autour du fait que ce chevalier au nom improbable, n'existe pas. C'est une coquille (ou plutôt une armure) vide. Il est donc inhumain, mais aussi surhumain : il n'a aucune faiblesse humaine, il  fait semblant de participer aux banquets et ne fait que travailler, inspecter les autres soldats, rapporter leur petits méfaits ou arrangements avec la dure vie de la garnison. Bien entendu il ne dort jamais : 

"Du fond des tentes coniques, montait comme un sourd concert de souffles d'hommes endormis. Ce que pouvait être le bonheur de fermer les yeux , de perdre tout sentiment de soi-même, de s'abîmer dans le gouffre de sa propre durée, et puis, au réveil, de se retrouver tel qu'avant, prêt à tisser de nouveau les fils de son existence, cela, Agillulfe était incapable de le concevoir ; l'envie qu'il éprouvait devant cette faculté de dormir accordée aux personnes existantes, restait un sentiment confus, l'envie de queque chose dont on n'a pas la moindre notion." (p 19)

Tout cela fait que Agilulfe est détesté de ces contemporains. 

Gourdoulou, l'écuyer que Charlemagne lui octroie, est son opposé : il vit, respire, dévore la vie à pleine dents, séduit les damoiselles mais a dans la tête à peine la conscience d'un petit pois, il se prend régulièrement pour un canard, un papillon....     alors qu'Agilulfe ne "vit" pas  mais réfléchit énormément. 

Un jour, le titre de chevalier d'Agilulfe est remis en cause. Celui ci doit partir à l'autre bout du monde pour retrouver la princesse Sofronie qui pourra attester du fait que Algilulfe a bien eu trente ans auparavant un comportement exemplaire et qu'il mérite bien son titre.

J'ai beaucoup aimé le ton burlesque indiqué dans la quatrième de couv. Les personnages se croisent sans se rencontrer : la guerrière Bradamante, Raimbaut un jeune homme qui veut venger son père tué par un émir, (il finit par y arriver mais sans panache et se trouve ainsi bien ridicule). Raimbaut  tombe amoureux de Bradamante alors qu'elle même se consume pour Agilulfe, le chevalier qui n'existe pas. 

J'ai bien aimé également les chapitres où c'est une nonne, Théodora, qui raconte la quête d'Agilulfe. En particulier les passages, qui mettent bien en évidence toutes les difficultés de coucher sur papier une histoire qui se déroule sous les yeux de l'écrivain, faire partager au lecteur cette émotion n'est pas toujours évident  : "Voyons : il me faut maintenant représenter les terres traversées dans leurs pérégrinations par Agilulfe et son écuyer. Tout doit tenir dans cette page  : la grand-route poudreuse, la rivière ; sur la rivière, un  pont ; Agilulfe vient précisément de le franchir,sur son cheval au sabot léger : toc-toc, toc-toc... Il ne pèse pas lourd ce chevalier sans corps, sa monture peut parcourir des lieues et des lieues sans se lasser ; quant au maître il est increvable. Tiens, sur le pont, voici que passe un lourd galop : toutoutoum! C'est notre Gourdoulou, qui fonce, accroché à l'encolure de son cheval ; leurs deux têtes sont tellement rapprochées que c'est à se demander si c'est le cheval qui pense avec la tête de l'écuyer ou l'écuyer avec la tête du cheval ...je trace sur mon papier une ligne droite, avec par-ci par là quelques brisures : c'est le trajet d'Agilulfe. Et puis cette autre ligne, toute en tortillons et en zigzags: ça c'est la route de Gourdoulou. Sitôt qu'il voit voleter un papillon, il pousse son cheval à sa suite et se figure qu'il est en selle  non du cheval mais du papillon, alors il s'égare et s'en va flanant par les prés. Pendant ce temps, Agilulfe tient son cap et s'avance, droit comme un i .  (p129)  

 

Enfin, la guerre et ses combattants sont souvent tournés en ridicule , d'une façon fine et subtile (les passage sont nombreux , en voici un parmi d'autres) :

Si la puissance d'une armée se mesure au chahut qu'elle mène, certes la retentissante milice des Francs  apparaît dans toute sa force quand sonne l'heure du rata. Le bruit se répercute à travers plaines et vallons, très loin pour se confondre avec l'écho d'un autre charivari, qui provient des marmites infidèles. L'ennemi aussi, à la même heure, s'applique à ingurgiter une exécrable soupe aux choux. La bataille d'hier était moins assourdissante. et surtout moins nauséabonde. (p75)

 

En conclusion : j'ai beaucoup aimé ce conte philosophique dans la droite ligne du "Baron perché" et du "Vicompte pourfendu" à la fois léger et qui fait réfléchir, loufoque et grave.

Je me suis limitée en extraits , j'avais mis une quinzaine de post-it sur des passages qui m'ont plût.

 

tour monde 8 ANS

Une escale en Italie 

 

et ma première participation au challenge de Catherine"des contes à rendre"

contes-a-rendre.jpg

Par Valentyne - Publié dans : Challenge - Communauté : LECTURES PARTAGEES
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