

Je pars en vacances ..........................Demain et je rentre le 13 mai
Une photo du Lilas de mon jardin le 21 avril
On dirait presque de petits grains de raisin, non ?
je comprends mieux la chanson entendue chez Eeguab du coup
et le même Lilas six jours plus tard

Le troll lut, à voix haute, ce qu’il y avait marqué sur le petit singe en peluche (qu’il venait de trouver dans le coffre de la maman Trolloïde (celle qui avait des boucles d’oreilles en forme de cloches, et un chien qui s’appelait Polémique) (je précise ce fait de la plus haute importance pour ceux et celles qui passent par ici et qui ne saurait pas qu’un troll raisonne pas emboîtement successifs))))
« Ca-res-se ma tê-te avec ta main gau-che
et ton vœu j’ex-au-cerai… »
Le troll fut tout ému à l’idée de voir son vœu exaucé : il n’en pouvait plus de la solitude au fond de son tunnel. La nuit, il ne rêvait plus que de conflits endiablés, d’empoignades homériques, de sorties exaltées. Sans réfléchir plus, il se décida aussitôt à formuler son vœu : Il caressa alors la tête du petit singe de ses trois doigts griffus et commença à scander bien fort « Il me faut une Trollesse, une drôlesse, pour faire d’abominables et repoussants bébés trolls, je l’imagine verte sur le corps, un visage hideux et blanc comme de la craie, grande comme un immeuble, avec un nez en forme de trompette »
Soudain, un énorme bruit se fit entendre et dans un nuage de fumée, notre troll (qui raisonnait toujours par emboîtements successifs) s’écria « Caramba et troll de bique, c’est pas possible, c’est une catastrophe qui dépasse l’entendement, quelle idée d’avoir formulé un tel souhait », et il se rendit compte, effaré, qu’il avait caressé le singe de la main droite et pas de la gauche. Sa dulcinée avait l’air d’une……
A vous d’inventer la suite ……
Ce texte a été écrit suite à l’article de Cécile qui a commencé un texte, qui a ensuite été poursuivi par deux autres aminautes (allez voir ces trois textes et dites nous comment vous voyez la dulcinée de ce cher Troll)
sortie - craie - bruit - rendre - commencer - suite - conflit - catastrophe - entendement - repoussant - idée - décider - immeuble - coffre
Le carton, tout simple, d'un genre que je ne connaissais pas, est arrivé par la poste, au début de 1999. Au recto, figurait l'annonce suivante : "Le théâtre Zingaro vous fait part du décès du cheval Zingaro. Il s'est éteint à l'âge de dix-sept ans. Il avait participé à tous les spectacles depuis quinze ans." Au verso, signé Ernest Pignon- Ernest, un portrait au crayon, trait noir sur fond blanc, du beau disparu tel qu'en lui même la légende le fixe, à la dernière d'Eclipse : accroupi dans la neige, les antérieurs tendus, la lourde encolure en col de cygne et la tête méditative. Une version équine du penseur de Rodin.
Haut de garrot, ce prince des ténèbres appartenait à la race volontaire et très résistante des frisons, originaire des Pays-Bas, qui fut créée jadis pour la guerre, les travaux des champs, les attelages royaux, avant d'être adoptée, au XIXème, par les pompes funèbres ; tirée, portée par eux, la mort était non seulement confortable mais aussi majestueuse.
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Jérôme Garcin - Bartabas, Roman
Sur une idée de Chiffonnette
Ecrit en 1962, ce livre retrace quelques années du parcours d’un jeune couple, Sylvie et Jérôme. Ce jeune couple vit
à Paris, ils ont arrêté leurs études pour travailler. On suit ce couple avec une certaine distance, voulue à mon avis par l’auteur. On ne les entend pas parler ; Pérec raconte leurs
faits et gestes et surtout leurs désirs d’accumuler : accumuler des choses, des disques, des livres, des vêtements. Ils rêvent leur vie, plus qu’ils ne la vivent. Toujours dans ce regret de ne
pas avoir plus d’argent, dans un métier qui ne les passionne pas mais où il est facile de trouver du travail. Ils sont « psychosociologues» : en fait enquêteurs pour les premières agences de
sondages qui commencent à fleurir dans ce début des années soixante.
Livre qui fait partie du Challenge Romans cultes de Métaphore
et une participation au challenge à tous prix de Laure puisque ce livre a eu le prix Renaudot en 1965
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