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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 08:05

machine-brouillons6Les plumes de l'été sont chez Asphodèle

 

 

Le début de l'histoire est ici et  

 

Chapitre A  : A comme arrivée

 

 Chapitre B : B comme Balata

 

Le lendemain, Isabelle et Josée les ponettes, se réveillent avec l’aube.

Après un petit déjeuner rapide composé de batavia, de bananes et de blanc manger, elles partent en trottinant à la découverte de la Martinique.

Tigoua est invité à les suivre et s’installe confortablement dans le sac en bandoulière d’Isabelle.

Je vous emmène à Balata, informe Josée. Les jardins de Balata sont célèbres ici en Martinique, presque autant que les jardins suspendus de Babylone, de Bagatelle et de Bali réunis

Effectivement,  Isabelle une fois arrivée dans ces fabuleux jardins ne sait plus où poser les yeux : 

- Oh les Bambous géants

-         Ceux là s’appellent des Buissons de Neige lui signale Josée. Ici tu as des Hibiscus  de toute beauté, rouge Byzantin

-         les nénuphars là bas ont aussi une couleur magnifique : on dirait bleu pétrole

-         Comment s’appellent ces arbres immenses ?  des baobabs ?

- Non jeunes filles ce sont des mahoganys géants.

Les deux ponettes sursautent alors, elles n’ont pas vu arriver le gros chat roux au dessus de leurs têtes.

- Bonjour, je suis le gardien de Balata : je m’appelle O Gaby

Bonjour Mr Gaby disent alors bien poliment les deux ponettes. Tigoua lui s’enfonce un peu plus dans le sac car les chats ne sont pas les amis des rongeurs même dans la Caraîbe.

Mais le chat roux fronce le nez mécontent et leur dit : qui êtes vous donc pour écorcher mon nom je suis O Gaby et je suis un illustre descendant des irlandais qui sont arrivées en Martinique il y a des siècles !!

- Pardonnez nous O Gaby : nous ne voulions pas vous fâcher

- Nous sommes Isabelle et Josée .Pouvons nous visiter votre jardin ?

- D’accord mais attention où vous posez vos sabots : c’est fragile ici ! On n’est pas les  barbares, non mais poursuit il en bougonnant

O Gaby emmène les trois compères dans les arbres : il grimpe à toute allure : les deux ponettes ont un peu de mal à suivre mais la canopée a bien été aménagée : une passerelle permet de visiter le parc à 15 mètres au dessus du sol. Du haut de son un mètre vingt six, Isabelle se sent la reine du monde. Le premier moment d’appréhension passée, elle  est très à l’aise, Josée court la bride sur le cou comme à son habitude : elle fait trembler la frêle passerelle.

- Attention Josée : tu vas te fouler un boulet, la prévient Isabelle

Et soudain Josée rate une planche et son pied se retrouve coincé. En se débattant, elle arrache les cordes et la passerelle s’effondre. Heureusement elle était seule sur ce morceau de bois. O Gaby et Isabelle sont bien en sécurité sur une autre passerelle mais la pauvre Josée se retrouve elle-même totalement isolée sur le plancher autour d’un Mahogany Géant. Elle en fait le tour et là pas moyen de rejoindre les autres : elle est presque sur la vigie d’un bateau mais le bastingage étant à terre, pour la première fois de sa vie, elle ressort un grand vertige et se sent paralysée.

Alors O Gaby l’encourage : « Josée il va falloir sauter d’un bond pour nous rejoindre : le prochain arbre est à trois  mètres à peine. »

Isabelle pense alors pour la première fois à son ami Timéo, le grand lecteur de bouquins, expert en éléphants, qu’elle a laissé en métropole : elle se dit que Timéo aurait sûrement une idée pour libérer Josée : dans un de ces derniers livres, le papa des Barbabappa se transforme en toboggan et tout le monde est sauvé comme cela

Mais Isabelle a beau regarder aux alentours rien ici ne ressemble à un Barbapapa ou à un toboggan

Il va falloir que Josée la bravache se lance et saute.

O Gaby se met alors à chanter : « Osez Osez Joséphine » pour l’encourager

Isabelle aussi et Tigoua surmonte sa peur du chat et l’encourage aussi

Et alors Josée rassemble ses forces, se lance dans le vide et se raccroche par le bout des sabots à un plancher un peu plus base : sauvée !!  cet arbre est relié à une passerelle qui la ramène sans encombre sur le plancher des vachettes et des ponettes

Plus de peur que de mal, la félicite O Gaby. Venez je vous invite chez moi : il nous faut une bambochade pour nous remettre de nos émotions  

-    Mais nous ne voulons pas vous déranger, dit Josée d’une toute petite voix

-         Balivernes et blabla, vous ne me dérangez pas : La sieste est finie, les bébés doivent être réveillés maintenant

-         Les bébés ??

-         Oui mes chatons : O Balai, O Berlioz et O buro

-         Venez que je vous présente : et voici ma femme Scarlett, mon « bijou bijou « dit il d’un air charmeur à une splendide chatte tigrée

-         Tiens elle ne s’appelle pas O quelque chose ? demande Isabelle

-         Si elle s’appelle O’hara mais elle préfère qu’on l’appelle Scarlett si possible

Alors tout le monde s’installe sur un banc pour profiter d’un bain de soleil dans le jardin de Balata.

Finalement le chat bourru et borderline de tout à l'heure  est très sympathique et a aidé Josée à se tirer de ce mauvais pas.

 

 

 

 

Suite de l’histoire commencé chez Olivia et poursuivi chez Asphodèle


Maintenant, voici  le résultat de la collecte des mots en B qui sont au nombre de 16 :

bouquin – bien – bout – beauté – bastingage – bambochade – bravache – barbare – banc – bambou – balivernes – byzantin – borderline – bébé – blanc(s) ou blanches (s) – bain.

 

Les textes des autres participants sont en lien chez Asphodèle  

 

 

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Published by L'écho des Ecuries - dans Histoires d'Isabelle
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